Benjamin LEGOARANT, auteur cité dans le Littré
LEGOARANT (1781-?)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme LEGOARANT a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Nouvelle orthologie française | 1832 | 622 citations |
Quelques citations de Benjamin LEGOARANT
Voici un tirage aléatoire parmi ses 622 citations dans le Littré.
Nom moderne du genre roitelet (insectivores), dans lequel on distingue le régule cristé de Vieillot (c'est la motacille régule de Gmelin), et la sylvie régule de Latham, dite vulgairement roitelet, aussi bien que la motacille troglodyte de Gmelin, qui est le troglodyte européen de certains auteurs, appelé encore bérichon.
Certaines plantes dédaignées par les bestiaux et qui subsisteraient plusieurs années, obligent de mettre le feu à la fin de chaque hiver à quelques savanes de l'Amérique pour qu'elles deviennent pâturables.
Signé est là un participe dont le verbe auxiliaire est sous-entendu ; c'est comme s'il y avait : A signé à la minute, madame une telle, ou bien : ont signé à la minute, messieurs tels et tels.
On fait peut-être ici allusion aux poires dites de la Saint-Jean, qui mûrissent vers la Saint-Jean, fin de juin : elles sont petites et d'une qualité médiocre, ce qui, en les comparant à de très belles et bonnes poires, aura donné naissance au proverbe.
Nom indigène du cerf roux (ruminants de Frédéric Cuvier, Amérique méridionale, surtout Paraguay), appelé aussi cerf des grands bois de Cayenne,
Henri IV, dans son enfance, partagea souvent la millade des Béarnais.
Genre nombreux de la famille des labiées, où l'on distingue : 1° la népète cataire, dite vulgairement cataire, chataire et herbe aux chats ; 2° la népète tubéreuse, dont les racines, crues ou cuites, sont, dit-on, un aliment assez agréable ; Adanson en avait fait son genre flessera ; 3° la népète réticulée, originaire de Barbarie, et qui, cultivée en France, y forme de jolies touffes.
Nom moderne du genre chevalier (gralles) dans lequel on distingue : le totane ochrope, dit vulgairement bécasseau, cul-blanc et pivette ; le totane hypoleucos, dit vulgairement guignette, béco, et décrit par Buffon sous le nom de petite alouette de mer ; le totane calidris, dit pierlin dans l'Ain, tandis que sur les bords du Rhône il porte le nom de courrier et ailleurs celui de gambette ; le totane glottis, nommé vulgairement girardel,
Styrax liquide, nom que porte dans le commerce un mélange très impur de diverses matières, mais qui a pour excipient un liquide brun fort épais, d'une odeur suave d'acide benzoïque et provenant ou d'un styrax ou d'un liquidambar, peut-être même de tous deux,
L'opinion la plus probable sur la matière de ces nids, c'est qu'elle est constituée, pour la plus grande partie, par un mucus très concrescible que sécrètent abondamment, au temps de la ponte, les follicules muqueux du jabot… il paraît pourtant que l'oiseau emploie aussi à la construction de ce nid des thalassiphytes (du genre gélidie), mais en petite quantité, et peut-être encore d'autres substances.
(nid)Il mena son cheval à la dernière foire, et il le remènera à la prochaine.
Nom donné à chacun des trois membres pris dans le conseil de fabrique, c'est-à-dire parmi les fabriciens, pour composer un bureau sous le titre de président, secrétaire et trésorier ; les marguilliers sont chargés de dresser le budget de la fabrique, de préparer les affaires qui doivent être portées au conseil, d'exécuter ses délibérations, et de diriger l'administration journalière du temporel de la paroisse.
Gelinotte des Pyrénées, nom vulgaire du ganga cata, dit aussi grandoul,
Nom latin employé à présent en français pour désigner le genre mélèze (conifères), dans lequel on distingue le larix européen, dit vulgairement mélèze, et le larix américain, appelé épine rouge.
Mot employé dans la Nouvelle-Grenade et la république de Vénezuéla pour désigner de vastes plaines d'herbes hautes et abondantes,
Radouber se dit seulement du navire ; pour les voiles, on emploie toujours le verbe réparer ; mais plusieurs matelots se servent de radoub dans toutes les acceptions, et ils diraient faire un radoub soit aux voiles, soit à leurs effets d'habillement,
Nom vulgaire du colymbe arctique (oiseaux palmipèdes), appelé encore plongeon arctique, lumme et plongeon lumme,
Genre de poissons malacoptérygiens abdominaux dans lequel on distingue : le thymalle commun, dit vulgairement ombre de rivière ; c'est le saumon thymalle de quelques classificateurs ; le thymalle lavaret, nommé lavaret ; c'est le corégone lavaret de certains auteurs ; le thymalle murénule, qui est le thymalle albule des uns, et pour d'autres, le saumon murénule ; le thymalle de Wartmann, dit aussi saumon de Wartmann, et mieux corégone de Wartmann.
Préparer la bouille-abaisse.
Nom moderne du genre batara, oiseaux insectivores, dans lequel on distingue le thamnophile coraya qui porte à la Guyane le nom vulgaire de coraya, et le thamnophile alapi, appelé à la Guyane alapi.