Germain-François Poullain de SAINT-FOIX, auteur cité dans le Littré
SAINT-FOIX (1698-1776)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-FOIX a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Essais historiques sur Paris | 1754-1757 | 217 citations |
Quelques citations de Germain-François Poullain de SAINT-FOIX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 225 citations dans le Littré.
Je remarque que, dans ces temps malheureux, les princes et les principaux chefs catholiques et protestants sont tous morts funestement ou d'une façon singulière.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 44, dans POUGENS (funestement)Un roi d'Écosse ayant déchiré la patente des priviléges d'un gentilhomme qui le priait de les confirmer, le parlement ordonna que ce prince, assis sur son trône, en présence de toute la cour, prendrait du fil et une aiguille, et recoudrait cette patente.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 341, dans POUGENS (recoudre)Maître Jean le Chatelier, premier président au parlement de Paris en 1329, chaque fois qu'il y présidait, recevait du roi dix sols.
Ess. Paris, Œuvr. t. IV, p. 263, dans POUGENS (président)Des tapisseries de ce temps-là représentent ce prince [François Ier] et ses courtisans vêtus comme des Pantalons, c'est-à-dire d'un pourpoint à petites basques et d'un caleçon tout d'une pièce avec les bas.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 114, dans POUGENS (pantalon)La veille de son départ [de Bernin], on lui porta trois mille louis avec un brevet de douze mille livres de pension, il reçut le tout assez froidement.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 192, dans POUGENS (froidement)Sur les lettres et les instances du pape on avait arrêté les templiers dans tous les États de la chrétienté ; il n'y en eut de condamnés à mort qu'en France et dans le comté de Provence, qui appartenait alors au roi de Naples et de Sicile.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 282, dans POUGENS (templier)Un gueux a un chien pour avoir un être sur qui dominer.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 173, dans POUGENS (dominer)Le Louvre, après avoir été hors des murs pendant plus de six siècles, se trouva enfin dans Paris par l'enceinte commencée sous Charles V en 1367, et achevée sous Charles VI en 1383.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 185, dans POUGENS (louvre)On prétend que le lendemain le corps de ce prince [le duc d'Orléans assassiné qu'on avait porté dans l'église des Blancs-Manteaux] jeta du sang, lorsque le duc de Bourgogne, qu'on ne connaissait point encore pour l'auteur de cet assassinat et qui voulut faire bonne contenance, se présenta pour lui donner l'eau bénite.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 288, dans POUGENS (jeter)Par un hasard assez singulier, le plus beau jardin public d'Athènes s'appelait les Tuileries ou le Céramique, parce qu'il avait été planté, comme le nôtre, sur un endroit où l'on faisait de la tuile.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 301, dans POUGENS (tuilerie)Il [le curé de Saint-Paul] déclama fortement contre les confréries, et menaça d'excommunication ceux qui s'y enrôleraient.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 213, dans POUGENS (enrôler)Il fut défendu de laisser vaguer des pourceaux dans les rues [de Paris, où un porc avait causé la mort d'un fils du roi].
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 206, dans POUGENS (vaguer [1])S'il [Ravaillac] avoua des choses étranges, ce ne fut que lorsqu'il eut demandé, à la première tirade des chevaux, qu'on le relâchât.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 121 (tirade)Deux célèbres médecins ont prétendu que beaucoup de maladies, surtout aux femmes, commençaient à se former dans nos salles de spectacle.
Ess. Paris, Œuvr. t. IV, p. 264 (spectacle)Les femmes parurent ne se plus soucier de leur visage, et commencèrent à le cacher ; elles prirent un loup, et n'allèrent plus que masquées dans les rues, aux promenades, en visite et même à l'église.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 116, dans POUGENS (loup)Paul Scarron et sa femme [depuis Mme de Maintenon] n'avaient pour tout logement que deux chambres sur le devant, séparées par l'escalier, une cuisine sur la cour, et un cabinet où couchait un petit laquais.
Ess. Paris, t. III, p. 303, dans POUGENS (devant)Là on ne cherche pas des hommes pour occuper des places utiles ; mais on crée des places inutiles pour occuper des hommes.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 456, dans POUGENS (occuper)D'habiles naturalistes ont soutenu que ces espèces de cuirasses (les corps de baleines serrés) pour renfermer et contenir la taille des enfants sont très pernicieuses, parce qu'elles gênent la nature, la forcent et souvent l'étouffent ; ce fut Catherine de Médicis qui en introduisit l'usage en France.
Ess. Paris, t. IV, p. 265, dans POUGENS (corps)Nous admirons tous les jours stupidement, comme le véritable coloris de la grande et sublime morale, l'enluminure d'une petite métaphysique, aussi fausse dans ses principes qu'illusoire dans ses conséquences.
Ess. Paris, Œuvres, t. III, p. 384, dans POUGENS (enluminure)Pour le couronnement on se servait de la couronne de Jeanne d'Évreux, troisième femme de Charles le Bel, princesse digne, par ses vertus, de cette espèce d'immortalité ; Marie de Médicis, femme de Henri IV, est la dernière qui ait été couronnée.
Ess. Paris, Œuvres, t. III, p. 360, dans POUGENS (couronnement)