Germain-François Poullain de SAINT-FOIX, auteur cité dans le Littré
SAINT-FOIX (1698-1776)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-FOIX a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Essais historiques sur Paris | 1754-1757 | 217 citations |
Quelques citations de Germain-François Poullain de SAINT-FOIX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 225 citations dans le Littré.
En 1646, on découvrit, dans l'abbaye de Saint-Germain des Prés, le tombeau de Childéric II ; et l'on y trouva un baudrier, des épées…
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 141, dans POUGENS (tombeau)Il [Louis XIV] renfermait les placets qu'on lui donnait dans une cassette dont lui seul avait la clef.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 193 (placet [2])Le 19 d'avril 1416, on découvrit une conspiration tramée dans Paris par le duc de Bourgogne.
Ess. Paris, Œuv. t. v, p. 171 (tramé, ée)Maître Jean le Chatelier, premier président au parlement de Paris en 1329, chaque fois qu'il y présidait, recevait du roi dix sols.
Ess. Paris, Œuvr. t. IV, p. 263, dans POUGENS (président)Les armoiries devenues fixes et héréditaires introduisirent en même temps les livrées.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 109. dans POUGENS (livrée [1])De même que l'on plaidait et que l'on plaide encore, je crois, ces jours-là, une cause grasse au Châtelet et au parlement.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 167 (gras, asse)Le sire Jean de Montagu fut conduit du petit château aux halles, haut assis sur une charrette, vêtu de sa livrée, à savoir d'une houppelande mi-partie de rouge et de blanc, le chaperon de même, une chausse rouge et l'autre blanche, des éperons dorés, les mains liées, deux trompettes devant lui.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 113, dans POUGENS (houppelande)Je viens de voir un véritable nain chez Mme la comtesse Humieska ; il est Polonais, fils d'un gentilhomme, il a vingt-deux ans et n'est haut que de vingt-huit pouces.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 227 (nain, aine)Les femmes parurent ne se plus soucier de leur visage, et commencèrent à le cacher ; elles prirent un loup, et n'allèrent plus que masquées dans les rues, aux promenades, en visite et même à l'église.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 116, dans POUGENS (loup)Les femmes, sous le règne de Charles VI, étaient coiffées d'un haut bonnet en pain de sucre ; elles attachaient au haut de ce bonnet un voile qui pendait plus ou moins bas selon la qualité de la personne.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 115, dans POUGENS (pain)Le titre de roi de France, dont ses successeurs [d'Édouard III, d'Angleterre] ont continué de se décorer, uniquement, disait le satirique comte de Rochester, pour se conserver le privilége de guérir des écrouelles.
Ess. Paris, t. V, p. 84, dans POUGENS (écrouelles)Elles [les femmes publiques] avaient dans chacune de ces rues un clapier qu'elles tâchaient à l'envi de rendre propre, agréable et commode.
Essais sur Paris, Œuvres, t. III, p. 73, dans POUGENS. (clapier)Les personnes distinguées par leur naissance, hommes et femmes, portaient toujours un épervier sur le poing.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 238, dans POUGENS (épervier)L'habillement des veuves était assez semblable à celui de nos religieuses.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 223, dans POUGENS (veuf, veuve)Haineux comme un faux dévot, dès qu'on vous résiste.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 358, dans POUGENS (haineux, euse)Palavicin rapporte qu'en 1562 les pères assemblés au concile de Trente délibérèrent de donner un bal à Philippe II, roi d'Espagne, que toutes les dames de la ville y furent invitées, que le cardinal de Mantoue ouvrit le bal, et que Philippe II et tous les pères du concile y dansèrent.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 132, dans POUGENS (ouvrir)Sous le règne de Louis VII, on nommait prince du royaume l'héritier présomptif de la couronne, les filles de France avaient le nom de reine au lieu de celui de madame, qui ne leur fut donné que du temps de Philippe Auguste.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 82 (reine)Lorsqu'on eut apporté en France du bois de la vraie croix, l'évêque de Paris, pour satisfaire la piété des fidèles de son diocèse qui souhaitaient voir cette précieuse relique, établit un indict annuel dans la plaine de Saint-Denis.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 340, dans POUGENS (indict)La guerre est presque aussi ancienne que le genre humain, et les enseignes sont aussi anciennes que la guerre.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 298 (enseigne)On vous salue, quand vous éternuez, pour vous marquer, dit Aristote, qu'on honore votre cerveau, le siége du bon sens et de l'esprit.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 276, dans POUGENS (éternuer)