Germain-François Poullain de SAINT-FOIX, auteur cité dans le Littré
SAINT-FOIX (1698-1776)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SAINT-FOIX a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Cette liste des œuvres a été compilée manuellement pour ce site web. Elle n'est pas exhaustive, et privilégie autant que possible les références aux éditions originales. Elle peut toutefois comprendre des publications contemporaines d'É. Littré, lorsque ce dernier était explicite sur ses sources ou qu'il cite des compilations. Le dictionnaire imprimé contenait d'ailleurs une liste très partielle des œuvres et auteurs.
| Titre de l'œuvre | Date de parution | Citations |
|---|---|---|
| Essais historiques sur Paris | 1754-1757 | 217 citations |
Quelques citations de Germain-François Poullain de SAINT-FOIX
Voici un tirage aléatoire parmi ses 225 citations dans le Littré.
Palavicin rapporte qu'en 1562 les pères assemblés au concile de Trente délibérèrent de donner un bal à Philippe II, roi d'Espagne, que toutes les dames de la ville y furent invitées, que le cardinal de Mantoue ouvrit le bal, et que Philippe II et tous les pères du concile y dansèrent.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 132, dans POUGENS (ouvrir)Le prélat défendit, sous peine d'excommunication, de continuer cet usage, et ordonna de lire, à la place de ces mauvaises rimailles, la vie de saint Cyr en bonne prose.
Ess. Paris, t. III, p. 375, dans POUGENS (rimaille)On prétend que vingt mille personnes en France subsistaient de la vente des livres qu'elles copiaient, et que c'était une raison pour ne pas favoriser l'établissement de l'imprimerie.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 177, dans POUGENS (imprimerie)Je viens de voir un véritable nain chez Mme la comtesse Humieska ; il est Polonais, fils d'un gentilhomme, il a vingt-deux ans et n'est haut que de vingt-huit pouces.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 227 (nain, aine)L'oraison funèbre de Bertrand du Guesclin en 1380 est le premier exemple d'une oraison funèbre prononcée dans l'église.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 259, dans POUGENS (oraison)On obligeait le voleur d'un chien de chasse à faire trois tours sur la place publique, en lui baisant le derrière.
Ess. Paris, Œuvr. t. IV, p. 24, dans POUGENS (voleur, euse [2])L'inoculation fut annoncée en France par une lettre d'un docteur en médecine adressée à M. Dodard, premier médecin du roi, et imprimée à Paris en 1723.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 393, dans POUGENS (inoculation)À dix heures du soir, ils [des partisans ennemis qui s'étaient avancés jusque près de Versailles] aperçurent sur le pont de Sèvres un carrosse à six chevaux, aux armes du roi [Louis XIV] et des gens avec sa livrée ; c'était M. de Beringhen, premier écuyer, dont ils se saisirent, croyant que c'était M. le Dauphin.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 72, dans POUGENS (saisir)La cotte d'armes de nos rois était bleue, semée de fleurs de lis d'or ; ils portaient une écharpe blanche de temps immémorial ; le blanc a été la couleur désignative de notre nation, comme le rouge paraît l'avoir toujours été de la nation anglaise.
Ess. Faris, Œuvres, t. IV, p. 108, dans POUGENS (désignatif, ive)Il paraît par un article des interrogatoires de Jean Châtel que le prévôt de l'hôtel, lorsqu'il l'eut arrêté et fait fouiller, ne douta point que ce ne fût un émissaire armé de toutes pièces par le fanatisme.
Ess. Paris, Œuvres, t. III, p. 105, dans POUGENS (interrogatoire)Les personnes distinguées par leur naissance, hommes et femmes, portaient toujours un épervier sur le poing.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 238, dans POUGENS (épervier)La veille de son départ [de Bernin], on lui porta trois mille louis avec un brevet de douze mille livres de pension, il reçut le tout assez froidement.
Ess. Paris, Œuv. t. III, p. 192, dans POUGENS (froidement)Ah ! si ma dame me voyait, disait Fleuranges en montant le premier à l'assaut.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 173, dans POUGENS (dame [1])Il est vrai, disaient ces philosophes, que si l'homme n'avait jamais eu que des pattes, il n'aurait jamais bâti ni villes, ni palais, ni vaisseaux…
Ess. Paris, Œuvr. t. IV, p. 307, dans POUGENS (patte)On garde dans la chapelle de Vincennes les fonts baptismaux qui servent aux enfants de France.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 139, dans POUGENS (fonts)Henri IV, à l'audience qu'il donna à Dom Pèdre de Tolède, le 3 juillet 1608, dit aux maréchaux de France et aux ducs de se couvrir, voyant que cet ambassadeur entrait et s'avançait sans se découvrir.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 362, dans POUGENS (couvrir)Pourquoi donc, reprit le roi, avez-vous battu ce pauvre laboureur qui vous met le pain à la main !
Œuv. t. III, p. 307, dans POUGENS (pain)Sous les Capétiens, le chancelier de France se nommait grand référendaire ; cette charge n'était alors que la cinquième ou la sixième de l'État ; à peine en 1224 voulait-on lui accorder voix délibérative dans l'assemblée des pairs, et durant longtemps il n'eut place au parlement qu'après les princes et les évêques.
Ess. Paris, Œuv. t. IV, p. 80, dans POUGENS (référendaire)Les fraticelles prétendaient que les vrais chrétiens devaient vivre de charité, n'avoir rien en propre, et qu'il ne fallait point travailler, parce qu'en travaillant on aurait eu droit à quelque chose.
Ess. Paris, Œuvres, t. IV, p. 344, dans POUGENS, au mot échappé. (fraticelle)D'habiles naturalistes ont soutenu que ces espèces de cuirasses (les corps de baleines serrés) pour renfermer et contenir la taille des enfants sont très pernicieuses, parce qu'elles gênent la nature, la forcent et souvent l'étouffent ; ce fut Catherine de Médicis qui en introduisit l'usage en France.
Ess. Paris, t. IV, p. 265, dans POUGENS (corps)