Georges CUVIER, auteur cité dans le Littré
CUVIER (1769-1832)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme CUVIER a été choisie.paléontologue et anatomiste
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Georges CUVIER
Voici un tirage aléatoire parmi ses 60 citations dans le Littré.
Partout où l'industrie de l'homme n'a pas su les fixer, ces dunes avancent dans les terres aussi irrésistiblement que les alluvions des fleuves avancent dans la mer.
Révol. 165 (irrésistiblement)Pendant ce temps, les alluvions du Nil ont été déposées le long du reste du rivage et l'ont immensément étendu,
Révol. p. 148 (alluvion)Le granit dont les crêtes centrales de la plupart de ces chaînes sont composées, le granit, qui dépasse tout, est aussi la pierre qui s'enfonce sous toutes les autres.
Révol. p. 26 (granit)Dans mon ouvrage sur les ossements fossiles, je me suis proposé de reconnaître à quels animaux appartiennent les débris osseux dont les couches superficielles du globe sont remplies.
Révolut. p. 7 (couche)Ces faits [paléontologiques] qui ont jeté les premières semences d'un grand corps de doctrine,
Éloge de Pallas (métaphore)Cette disposition à se seconder mutuellement multiplia à l'infini les avantages que donnaient déjà à l'homme isolé son adresse et son intelligence.
dans le Dict. de DOCHEZ. (seconder)Des êtres vivants sans nombre ont été victimes de ces catastrophes ; les uns, habitants de la terre sèche, se sont vus engloutis par des déluges ; les autres, qui peuplaient le sein des eaux, ont été mis à sec avec le fond des mers subitement relevé.
Révol. p. 23 (déluge)Les métaphysiciens s'efforcent en vain de soustraire par leurs espérances ces phénomènes à la conditionnalité.
dans le Dict. de POITEVIN. (conditionnalité)Nous voyons bien que les animaux à sabot doivent être herbivores, puisqu'ils n'ont aucun moyen de saisir leur proie.
Rév. p. 102 (sabot)Cette lisière, d'une admirable fertilité, formée par les fleuves et par la mer, est pour ces pays un don d'autant plus précieux…
Rév. p. 161 (lisière [1])Les dunes, ces monticules sablonneux qui, si l'industrie de l'homme ne parvient à les fixer par des végétaux convenables, s'avancent vers l'intérieur des terres.
Révol. p. 37 (dune)La mer jette dans les ports, dans les anses, dans tous les lieux où ses eaux sont plus tranquilles, des vases et des sédiments.
Révol. p. 39 (sédiment)Les circonstances où il [Pallas] écrivait n'avaient rien de bien inspirant.
Éloge de Pallas. (inspirant, ante)Quelqu'un qui voit seulement la piste d'un pied fourchu, peut en conclure que l'animal qui a laissé cette empreinte ruminait.
Révol. p. 105 (fourchu, ue)La craie que l'on croyait si moderne se trouve ainsi bien reculée dans les siècles de l'avant-dernier âge.
Révol. p. 285 (craie)Beaucoup de leurs profils de quadrupèdes [chez les Égyptiens] n'offrent qu'une jambe devant et une derrière.
Révol. p. 88 (profil)Squelettes humains découverts à la Guadeloupe dans une roche formée de parcelles de madrépores rejetées par la mer et unies par un suc calcaire.
Révol. p. 140 (suc)Les portions les plus dures, à force d'être roulées par les vagues, forment ces galets arrondis, ou cette grève qui finit par s'accumuler assez pour servir de rempart au pied de la falaise.
Révol. p. 38 (galet [1])Ce n'est pour ainsi dire que depuis peu de temps que le delta a paru.
Révol. p. 148 (delta)Venise a peine à maintenir les lagunes qui la séparent du continent, et, malgré tous ses efforts, elle sera inévitablement un jour liée à la terre ferme.
Rév. 152 (lagune)