Georges CUVIER, auteur cité dans le Littré
CUVIER (1769-1832)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme CUVIER a été choisie.paléontologue et anatomiste
Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Georges CUVIER
Voici un tirage aléatoire parmi ses 60 citations dans le Littré.
Ces faits [paléontologiques] qui ont jeté les premières semences d'un grand corps de doctrine,
Éloge de Pallas (métaphore)Les cantons les plus riches de Hollande ont continuellement le spectacle effrayant de fleuves suspendus à vingt et trente pieds au-dessus du sol.
Rév. p. 160 (fleuve)C'est là [dans le calcaire] que la classe des reptiles prend tout son développement et déploie des formes variées et des tailles gigantesques,
Révolut. p. 297 (reptile)Des carnassiers de la taille du lion, du tigre, de l'hyène, désolaient ce nouveau règne animal.
Révol. 328 (carnassier, ière)Les dunes, ces monticules sablonneux qui, si l'industrie de l'homme ne parvient à les fixer par des végétaux convenables, s'avancent vers l'intérieur des terres.
Révol. p. 37 (dune)Ces fameuses plâtrières des environs de Paris qui ont donné tant de facilité à orner les édifices de cette grande ville, et où nous avons découvert des genres entiers d'animaux terrestres dont on n'avait aperçu aucune trace.
Révol. p. 287 (plâtrière)Après lui et presque son égal, venait aussi, dans les pays qui forment les deux continents actuels, le mastodonte à dents étroites, semblable à l'éléphant, armé comme lui d'énormes défenses, mais de défenses revêtues d'émail, plus bas sur ses jambes, et dont les mâchelières mamelonnées et revêtues d'un émail épais et brillant, ont fourni pendant longtemps ce que l'on appelait turquoises occidentales.
Révol. 330 (mastodonte)Il [le comte de Rumford] arriva à ce résultat général que le principal cohibant de la chaleur est l'air retenu entre les fibres des substances.
Éloges de Parmentier et de Rumford, II (cohibant, ante)Petit arbre,
Anat. comp. 27<sup>e</sup> leçon (arbuscule)Les coquilles ne sont pas seulement développées dans les sables mobiles, mais les pierres les plus dures les incrustent souvent et en sont pénétrées de toute part.
Révol. 13 (incruster)Des êtres vivants sans nombre ont été victimes de ces catastrophes ; les uns, habitants de la terre sèche, se sont vus engloutis par des déluges ; les autres, qui peuplaient le sein des eaux, ont été mis à sec avec le fond des mers subitement relevé.
Révol. p. 23 (déluge)La craie que l'on croyait si moderne se trouve ainsi bien reculée dans les siècles de l'avant-dernier âge.
Révol. p. 285 (craie)Les de Saussure, les Deluc, les Werner, sont partis de là [des observations de Pallas] pour arriver à la véritable connaissance de la structure de la terre, si différente des idées fantastiques des écrivains précédents.
Éloge de Pallas. (fantastique)Les métaphysiciens s'efforcent en vain de soustraire par leurs espérances ces phénomènes à la conditionnalité.
dans le Dict. de POITEVIN. (conditionnalité)Le Pô, depuis l'époque où on l'a enfermé de digues, a tellement élevé son fond que la surface des eaux est maintenant plus haute que les toits des maisons de Ferrare.
Rév. p. 155 (fond)Il est arrivé plusieurs fois que des terrains mis à sec ont été recouverts par les eaux, soit qu'ils aient été abîmés, ou que les eaux aient été seulement portées au-dessus d'eux.
Rév. 21 (abîmé, ée)Ils [les anciens] connaissaient les rhinocéros à deux cornes, que l'Europe moderne n'a point vus vivants.
Révolutions, p. 72 (rhinocéros)Nous voyons bien que les animaux à sabot doivent être herbivores, puisqu'ils n'ont aucun moyen de saisir leur proie.
Rév. p. 102 (sabot)Dans mon ouvrage sur les ossements fossiles, je me suis proposé de reconnaître à quels animaux appartiennent les débris osseux dont les couches superficielles du globe sont remplies.
Révolut. p. 7 (couche)Pendant ce temps, les alluvions du Nil ont été déposées le long du reste du rivage et l'ont immensément étendu,
Révol. p. 148 (alluvion)