Jean SÉNEBIER, auteur cité dans le Littré
SENNEBIER (1742-1809)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SENNEBIER a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jean SÉNEBIER
Voici un tirage aléatoire parmi ses 97 citations dans le Littré.
On crut longtemps après lui [Rhedi], que la pourriture était la mère des insectes.
Ess. art d'observ. t. I, p. 91, dans POUGENS (pourriture)Ce génie vaste [Aristote] avait eu des idées sur le sexualisme des plantes.
Ess. art d'obs. t. III, p. 143, dans POUGENS (sexualisme)Je ne dissimule pas que cet ouvrage ne fera pas plus d'observateurs que les poétiques ne font de poëtes ; mais il faut avouer pourtant qu'il montre ce qu'on doit pratiquer pour réussir dans les observations et les expériences.
Ess. sur l'art d'observer, t. I, p. 12, dans POUGENS. (observateur, trice)Un fait bien vu est une connaissance précieuse ; il y en a peu qui soient connus dans tous leurs détails.
Ess. art d'observ. t. I, p. 278, dans POUGENS (vu, ue)Fontenelle admira Newton ; mais il n'eut pas le courage d'abandonner les romans de Descartes.
Ess. art d'observ. t. I, p. 91, dans POUGENS (roman [2])La première règle de la synthèse consiste à définir avec soin les termes qu'on emploie.
ib. p. 298 (synthèse)C'est Laplace et Monge qui ont essayé heureusement et qui ont réussi à soumettre la chimie à la rigueur mathématique.
Ess. art d'obs. t. III, p. 98, dans POUGENS (rigueur)On n'a pas communément bien vu quand on n'a pas tout vu.
Ess. art d'observ. t. I, p. 230, dans POUGENS (voir)Les menuisiers qui ne connaissent pas l'art du trait ou le développement des pièces qu'ils doivent assembler, ne sauraient les exécuter, s'ils n'en ont pas de semblables sous leurs yeux.
Essai art d'obs. t. III, p. 229, dans POUGENS (trait [1])Quelque temps après Descartes, on vit partout des tourbillons ; toutes les explications des phénomènes étaient fondées sur leurs opérations.
Ess. art d'obs. t. II, p. 210, dans POUGENS (tourbillon [1])On se tromperait sûrement, si l'on attribuait tous les vents à la même cause, quoiqu'ils soient tous un courant d'air qui se précipite vers quelque endroit.
Ess. art d'observ. t. II, p. 102, dans POUGENS (vent)Bergman observe qu'il faut considérer comme une substance particulière celle qui a des propriétés qui lui sont spéciales et que l'on peut toujours obtenir d'une manière semblable à elle-même.
Ess. art d'observ. t. III, p. 101, dans POUGENS (substance)Lorsqu'on eut remarqué que l'eau qui passe dans un canon de fer rougi au feu l'oxydait, et qu'il s'échappait du gaz hydrogène, on put croire que ce phénomène était produit par la décomposition de l'eau.
Ess. art d'observ. t. II, p. 116, dans POUGENS (oxyder)Quand Lavoisier eut vu qu'il n'y avait point d'oxydation sans gaz oxygène, qu'une partie de l'air commun disparaissait dans ces oxydations.
Ess. art d'obs. t. III, p. 95, dans POUGENS (oxydation)La planète Herschell et ses satellites, la planète Piazzi, le platine… sont autant de découvertes qui en font soupçonner encore.
Ess. art observ. t. II, p. 183, dans POUGENS (platine [2])On voyait teter les enfants depuis le commencement du monde ; mais on ne pouvait sentir le poids de l'air qui poussait le lait dans leurs bouches ; comme il fait jaillir l'eau dans les pompes aspirantes : Torricelli fut le premier qui le démontra, il n'y a guère plus d'un siècle.
Ess. art d'obs. t. II, p. 70 dans POUGENS (teter ou téter)Hippocrate, le père des observateurs philosophes, avait bien senti que la vie était courte, et que l'art était aussi long à apprendre qu'à pratiquer.
ib. t. I, p. 297 (observateur, trice)Fontana, de Florence, prouve que la liqueur vénéneuse des vipères sort du trou de deux dents.
Ess. art d'obs. t. III, p. 50, dans POUGENS (vipère)Le pyromètre de Wedgwood permet de savoir que les matières volcaniques du Pérou ont éprouvé une chaleur plus vive que celle du fer rouge.
Ess. art d'observ. t. I, p. 199, dans POUGENS (pyromètre)Spallanzani renversa les oursins pour voir s'ils se redressent par le moyen de leurs piquants ou de leurs tentacules, et il vit que les piquants n'avaient d'autre action que celle de s'écarter pour laisser aux tentacules la faculté de se mouvoir.
Ess. art d'observ. t. II p. 4, dans POUGENS (tentacule)