Jean SÉNEBIER, auteur cité dans le Littré
SENNEBIER (1742-1809)
Dans le texte d'origine du Littré, les auteurs pouvaient être nommés par de nombreuses variantes. Dans cette version en ligne, la forme SENNEBIER a été choisie.Œuvres citées dans le dictionnaire Littré
Aucune œuvre identifiée, le travail d'identification des œuvres reste à faire sur cet auteur.
Quelques citations de Jean SÉNEBIER
Voici un tirage aléatoire parmi ses 97 citations dans le Littré.
Quel pas Trembley a fait faire à l'histoire naturelle par la découverte des polypes !
Art d'observ. t. I, p. 126, dans POUGENS (polype)Lorsqu'on eut remarqué que l'eau qui passe dans un canon de fer rougi au feu l'oxydait, et qu'il s'échappait du gaz hydrogène, on put croire que ce phénomène était produit par la décomposition de l'eau.
Ess. art d'observ. t. II, p. 116, dans POUGENS (oxyder)Si l'on néglige l'observation qui s'écarte le plus du vrai, le milieu pris entre les autres sera plus près de la vérité que le milieu pris entre toutes.
Ess. sur l'art d'obs. t. I, p. 414, dans POUGENS (milieu)Il faut les répéter [les observations météorologiques] en divers lieux dans le même temps et avec les mêmes instruments ; tel était le but de l'Académie météorologique de Manheim et de l'électeur palatin, qui ont fourni généreusement de bons instruments aux physiciens dans les quatre parties du globe.
Ess. sur l'art d'observ. 2<sup>e</sup> part. chap. 10 (météorologique)L'homme en buvant offrait le principe de la théorie des pompes ; la découverte des valvules dans les veines enseignait l'usage des soupapes.
Ess. art d'observ. t. III, p. 218 (soupape)La connaissance des valvules dans les veines prépara la découverte de la circulation du sang.
Art d'observ. t. I, p. 126 (valvule)Lorsque Torricelli se fut aperçu que la pression de l'air faisait monter l'eau dans les pompes aspirantes, il vit un fait curieux, et il mesura l'intensité de cette pression par la hauteur que l'eau pouvait atteindre.
Ess. art d'observ. t. II, p. 124, dans POUGENS (pression)Il n'y aurait point de goût sans salive pour dissoudre les corps sapides.
Ess. art. d'obs. t. I, p. 194, dans POUGENS (sapide)Zimmermann dit fort bien que l'observateur lit la nature, et que celui qui expérimente l'interroge.
ib. t. I, p. 25 (observateur, trice)Il n'y a pour l'ordinaire jamais qu'un petit nombre de faits autour desquels les autres viennent rayonner.
Ess. art d'observ. t. II, p. 223 (rayonner)Malpighi, après avoir découvert les stigmates des insectes, décida qu'ils étaient les organes de leur respiration, parce que ces insectes périssaient lorsqu'il couvrait d'huile ou de suif ces ouvertures ; mais il ne fit pas attention que ces animaux vivaient longtemps sous l'eau et dans le vide.
Art d'observer, t. I, p. 92, dans POUGENS (stigmate)Leibnitz prévit le polype… son principe de la chaîne des êtres qu'il voulait former lui fit imaginer un lien entre le règne végétal et animal.
ib. t. II, p. 240 (polype)L'esprit systématique est bien plus dangereux que les systèmes.
Ess. art d'obs. t. II, p. 314, dans POUGENS (systématique)Newton conjectura la combustibilité du diamant d'après la grande réfringence qu'il faisait éprouver aux rayons du soleil.
Ess. art d'observ. t. II, p. 252, dans POUGENS (réfringence)Les produits volatils disparaissent par l'évaporation dans les changements de vaisseaux, par l'absorption dans les milieux qu'ils traversent.
Ess. art d'observ. t. III, p. 118 (volatil, ile)L'ouïe a une finesse et une précision qui saisit les nuances les plus légères : tandis que l'œil sépare grossièrement les couleurs et remarque à peine la quatre-centième partie d'une ligne, l'oreille aperçoit le comma, qui est pour elle une quantité bien autrement petite.
Ess. art d'observ. t. I, p. 191, dans POUGENS (ouïe)Il [le chanvre] est suffisamment roui, quand l'écorce s'enlève aisément dans toute sa longueur sur la chènevotte.
Ess. art d'obs. t. III, p. 232, dans POUGENS (roui, ie)Il faut s'assurer par les moyens de la paléographie, que les manuscrits anciens n'ont été ni tronqués ni altérés.
Ess. art d'observ. t. III, p. 176, dans POUGENS (paléographie)Un homme qui pense ne se contente pas de recueillir des faits ; il cherche à les lier entre eux.
Art. d'observ. dans POUGENS (penser [1])Réaumur apprend le procédé des teignes pour allonger et élargir leurs fourreaux, en plaçant celles qui avaient des tuyaux faits aux dépens d'une étoffe blanche, sur une étoffe rouge.
Ess. art. d'obser. t. I, p. 263, dans POUGENS (teigne)